Mon Équipe-Type – Euro 2016

Et voilà c’est fini. Avec la victoire du Portugal hier soir, face à une France qui ne méritait sûrement pas beaucoup mieux, l’Euro 2016 a donc tiré un rideau de 4 ans sur le football européen. Après ce mois intense et les 51 matches qui l’accompagnait, je vous propose donc « Mon » Équipe-type, composée des joueurs qui m’ont le plus impressionné et le plus bluffé durant cet euro français. Voici ma compo :

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Le dispositif 3-5-2 : Bon, avec des centraux compliqués à trouver et plusieurs milieux au niveau, pas facile de trouver un dispositif applicable à tous les joueurs et à tous les styles de jeu. Pour autant, petit coup de coeur pour le Pays de Galles et son 3-5-2 aussi déséquilibré qu’attachant.

Rui Patricio (Portugal) : Rien que pour son exceptionnelle prestation en finale, sa présence dans ce 11 se justifie. Auteur d’une compétition remarquable, ses coéquipiers lui doivent beaucoup. Décisif tout au long de la phase finale, écoeurant même les attaquants polonais jusqu’aux tirs au but, Rui Patricio a été une des pièces majeures dans le 11 des champions d’Europe. Et dire que certains militaient pour voir Anthony Lopes titulaire…

Jérôme Boateng (Allemagne) : Jusqu’à sa cruelle sortie sur blessure en demi-finale contre la France, Boateng s’est encore imposé comme le réel patron de cette équipe. Toujours propre, alternant jeu long et jeu court avec une facilité déconcertante, le défenseur du Bayern s’est même mué en buteur contre la Slovaquie, en 1/8ème.

Leonardo Bonucci (Italie) : Doté d’un sens de l’anticipation toujours aussi extraordinaire, Bonucci a formé une défense hermétique comme jamais, avec Chiellini et Barzagli. Son match contre la Belgique, lors de la première journée est absolument impressionnant de maîtrise. Tireur surprise du penalty égalisateur contre l’Allemagne, en quarts, son Euro est de très loin réussi.

Pepe (Portugal) : Sa présence dans ce 11 était évidente. De plus en plus loin de l’image du violent boucher qu’on lui prête (à tort), Pepe a réalisé une compétition fantastique. Parfait techniquement, que ce soit à la récupération ou à la relance, contre la Pologne, Pepe a réitéré en finale contre la France. Très, très solide.

Grzegorz Krychowiak (Pologne) : Le tout nouveau joueur du Paris Saint-Germain s’est affirmé comme l’une des plus belles surprises de cet Euro. Primordial au milieu, il a joué un grand rôle dans le joli parcours polonais. Malgré une nouvelle belle partition face au Portugal, il n’a rien pu faire pour éviter une cruelle élimination aux tirs au but. Compétition très prometteuse néanmoins.

Toni Kroos (Allemagne) : La patron du milieu de terrain allemand s’est encore avéré être indispensable. Précieux sur coup de pieds arrêtés, utile à la récupération et dans l’organisation du jeu, le milieu du Bayern Munich a joué au niveau où on l’attendait. Sans faire de bruit, une fois de plus.

Andres Iniesta (Espagne) : On ne l’avait pas trop vu à ce niveau-là ces derniers temps. Ça fait du bien. Capable d’éclairer une partie par son sens du jeu et sa virtuosité tactique hors du commun, Iniesta a été magistral en phase de poule. Plus discret  face à l’Italie, puisque pris en tenaille par un milieu de guerriers italiens, le milieu espagnol a tout de même – si tant est que cela soit nécessaire – rappelé à beaucoup qu’il était loin d’être fini.

Renato Sanches (Portugal) : Sauveur/buteur contre la Pologne, très bon face à la France, élu meilleur jeune de la compétition, le néo-munichois a éclaté aux yeux de l’Europe. Très tactique, très physique, ce joueur de 18 ans seulement est promis à un grand avenir. Et on a déjà hâte de le revoir jouer.

Aaron Ramsey (Pays de Galles) : Véritable maître à jouer d’une équipe gallois bluffante et enthousiasmante, le milieu d’Arsenal a réalisé une compétition très solide. Double passeur en quarts contre la Belgique, facile en phase de poule, Ramsey regrettera sûrement longtemps d’avoir été suspendu pour la demie face aux futurs champions d’Europe. Mais personne n’oubliera l’importance qu’il aura eu dans le parcours de son Pays en France.

Gareth Bale (Pays de Galles) : Que dire… Omniprésent dans tous les compartiments du jeu, durant à peu près toutes les rencontres, Bale a tout simplement été énorme. Leader d’une équipe qui jouait pour lui, Bale a éclaboussé l’Euro 2016 de sa puissance et de son aisance technique. Un peu en-dessous face aux portugais, il peut être malgré tout très fier de son parcours.

Antoine Griezmann (France) : Sa place ne faisait nul doute au sein de ce 11. Adulé dans tous les stades où il est passé, le jeune attaquant de l’Atletico a été éblouissant. Auteur de 6 buts, ce qui fait de lui le meilleur buteur de l’Euro, et élu meilleur joueur de la compétition par l’UEFA, il n’aura cependant pas su faire la différence pour offrir un trophée si attendu à son pays. Mais l’histoire entre Grizou et son public est très loin d’être finie.

 

Tom MASSON

@MassonTom1

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